HPB-SB-4-132

From Teopedia


from Adyar archives of the International Theosophical Society
vol. 4, p. 132

volume 4, page 132

vol. title:

vol. period: 1876-1878

pages in vol.: 247

Legend

  • HPB note
  • HPB highlighted
  • HPB underlined
  • HPB crossed out
  • <Editors note>
  • <Archivist note>
  • Lost or unclear
  • Restored
<<   ☰   >>
eng • рус


< People from the other World (continued from page 4-133) >

Il est à remarquer que les Esprits matérialisés semblaient prendre les éléments de leur matérialisation dans la personne, dans le fluide sans doute du médium, lequel, nous l’avons dit, était assis et endormi dans le cabinet, sur la plateforme même.

En effet, non-seulement les Esprits en scène paraissaient s’épuiser en peu de temps, perdaient leur vigueur, leur voix, et ne les recouvraient qu’en se rapprochant du médium, mais ce phénomène bien remarquable et bien probant fut vu chez un Esprit qui, après avoir montré la plus grande activité, soudain la perdit, et ne pouvant ou ne voulant aller se retremper à la source, se dissipa, disparut peu à peu, en commençant par les parties inférieures. D’autres fois, des Esprits non entièrement matérialisés furent vus ne présentant qu’une partie du corps visible; nous ne parlons pas des mains, dont l’apparition semble la plus aisée, mais de têtes paraissant flotter, ou, spectacle assez hideux, bien que très-satisfaisant au point de vue démonstratif, des têtes non achevées, offrant des orbites vides, et des bouches à demi formées.....

Invoquez donc la supercherie, après cela!

Retraçons quelques uns des faits saillants survenus, sans nous astreindre à la numération des séances.

A la page 194, nous voyons huit indiens: 4 hommes et 4 femmes, se présenter à la fois sur la scène.

Comme l’on sait que la maison, avant et pendant la séance, est visitée par les observateurs, l’on ne peut, à défaut d’autres preuves qui ne manquent pas, supposer que tant d’acteurs aient servi de compères aux frères Eddy.

Du reste, pour en finir sur ce point, disons que partout nous avons trouvé plus que suffisantes les preuves accumulées par le colonel Olcott pour s’assurer et assurer autrui de la réalité des manifestations. Tous les faits qu’il a constatés sont donc indéniables, et l’on peut dire que avec les recherches de W. Crookes, ce sont les premières, sur le terrain spirite, qui présentent une rigueur à défier toute critique.

C’est ce genre d’expériences que l’auteur désire faire connaître, afin de constituer un puissant moyen de propagande, et de pousser à les reproduire.

C. (A suivre.)

<... continues on page 4-131 >