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HPB-SB-14-53: Difference between revisions

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{{Style P-HPB SB. Title continued|Nirvana, Fusion en Dieu et non avec Dieu.|14-51}}
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{{Style P-No indent|ni dans l’ordre moral; ils ne peuvent être utiles que dans des missions individuelles, en des cas particuliers.}}


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''La fusion'' étant le grand moyen d’avancement et le vœu général des Esprits assez avancés pour en concevoir les avantages, et aussi le moyen de la satisfaction progressive et du bonheur céleste, elle résume les félicités de l’amour, de la famille, de l’amitié; elle est un ressort à l’ambition; une énergique et constante stimulation au progrès et au travail; elle amène de bonheurs en bonheurs ''l’âme fusionnée'' à la porte, au seuil des mondes divins; et l’on pense, et l’on peut croire qu’à ce moment, où resplendissant de gloire, de puissance, débordant de la connaissance de son moi, en possession d’une conscience parfaite de son Être, de son mérite, de ses acquis, de ses travaux, que cet Esprit, enfin, va tout d’un coup perdre ce sentiment profond de lui-même que les fusions précédentes et de plus en plus nombreuses n’ont fait qu’augmenter? Et l’on croit qu’il va se perdre en Dieu, sourd, aveugle, sans souvenir; sans savoir, comme la goutte d’eau dans l’océan! absurdité révoltante! comprenez donc que les ''fusions'' l’ont préparé à cette absorption sublime, mais qu’il ne s’y perd point. Il s’y abîme mais il reste lui-même, et, puisque dans les ''précédentes fusions'' qui ont toujours été pour lui des ''progrès'' ou ''ascensions'', puisque chacun l’a élevé en gloire, en bonheur, en dignité, il a toujours senti en lui-même, plus vivace chaque jour son identité persistante, sa connaissance intime plus profonde et plus étendue; il doit en être ainsi à l’élévation suprême où il fusionne ''en'' Dieu; non pas ''avec'' Dieu, mais en Dieu par la communauté des pouvoirs divins qu’il est admis à posséder et des actes de souveraineté qu’il peut émettre — et l’on appelle cet état innominable, une ''nirvana'', un ''sommeil'', un ''néant''? O! absurdité! puisque le néant n’existe pas au début de l’Être, il n’existe pas au sommet; puisque l’Esprit émane de Dieu dans la sublimité de la nature spirituelle, il doit y revenir dans la pleine et parfaite conviction de lui-même et de la connaissance de Dieu.
 
Voilà la certitude, mes amis, cette idée du néant en Dieu révolte par son ingratitude et son manque de logique. »
 
{{Style S-Small capitals|Note}}: Les indianistes qui ont parlé du nirvana, en avaient compris la lettre et non l’esprit, chaque lecteur les a crus sur parole; le nirvana, selon les brahmanistes, les bouddhistes et les théosophes de l’école de Bombay, à la tête desquels nous trouvons le colonel Olcott et Mme H. Blavatsky, nous en envoient {{Style S-HPB SB. Continues on|14-54}}