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vol. title: Vol Four of The Theosophical Society of The Arya Samaj of Arya-wart vol. period: Sept 1878 – Sept 1879 pages in vol.: 350 | |
Madame Blavatsky Phonograph
Madame Blavatsky, the author of “Isis Unveiled,” and Colonel Olcott, the head and front of the late Theosophical Society, have gone to Bombay, taking with them a phonograph. This pleasing and ingenious instrument is said to be filled with the minutes of the society; if so, it will of course give birth to many pleasing hours. We understand that it is Madame Blavatsky's intention to astonish the heathen by reproducing from this instrument the voices of the various members of the Theosophical Society. Doubtless she has many surprises in store for her heathen brethren and sisters—for Madame Blavatsky is a woman of surprises—but the phonograph will be apt to create more amazement than anything else, particularly if it re-echo the voices of the lady's American Theosophical friends. Of course the instrument will not be put into operation before any Hindoos that do not understand English unless the object be to create amazement and nothing more. The members of the Arya Samaj of Aryawart, who of course are familiar with English, will be particularly interested in having these minutes announced to them through the medium of the phonograph. But to have emphasized the amazement Mme. Blavatsky ought to have had the minutes shouted into the phonograph in Hindostanee, so that the whole Arya Samaj of Aryawart might have heard them in their native tongue.
<Untitled> (Have Priestess Blavatzky...)
Have Priestess Blavatzky and Hierophant Olcott carried away to Bombay Baron Von Palm’s ashes and A. T. Stewart’s body, as well as the phonographed voices of their Theosophistical friends?
Madam Blavatsky
The remarkable Russian lady who founded the Theosophical Society in New York, is now making her preparations to return to India, whence she came to this country to introduce the mystic rites of the Eastern magicians. This is said to be in accordance with her intention when she came, and having thoroughly established the society in America, as she believes, she has sold her household effects by auction, and, in company with Col. H. S. Olcott, will leave for the Orient on the 24th of the present month, never more to return, she says. This talented author will be the special correspondent in the East of the Banner of Light. May success attend these disciples of liberal thought in whatever portions of the globe they may roam.
Idees Incorrectes sur les Doctrines des Theosophes
Nous insérons cette réponse à M. Rossi de Justiniani, mais en nous réservant quant à la doctrine qui y est émise; notre frère de Smyrne pourra répondre à Mme H.-P. Blavatsky.
«La critique est aisée, et l'art est difficile!…»
(Boileau).
La Société théosophique de New-York, fondée en 1875, et depuis, d'après les ordres de ses chefs aux Indes, entièrement reconstruite, est établie sur la base de toute société secrète. Il est donc évident que ses doctrines ne peuvent courir les rues. Malgré cela, la presse américaine — les journaux spiritualistes surtout — les ont sans relâche, disséquées, critiquées et tournées en ridicule, érigeant invariablement ce qui n'était que conjecture de leur part, en dogmes des Théosophes. Le peu, cependant, qu'il leur fut accordé de révéler, ils le firent aussi clairement que le leur permit la langue anglaise d'ailleurs peu adaptée à l'expression des idées métaphysiques.
Mirabile dictu! Non-seulement fit-on la sourde-oreille à nos explications, mais sitôt que les critiques de nos adversaires commencèrent à avoir le dessous, on nous ferma poliment au nez la porte des journaux!
Il est bien temps, dans cette polémique de cache-cache, de jeter un peu de jour sur ces ténèbres cimmériennes où la lumière se trouve souvent éteinte — on dirait presque à dessein. Une critique, sur «les Élémentaires et les Élémentals», publiée dansle N° d'août de la Revue spirite, nous en fournit l'occasion.
Oui, «pour les Théosophes de New-York, l'homme est une trinité et non une dualité.» Il est plus que cela cependant: en y ajoutant le corps physique, l'homme est une Tetraktis, ou maternité. Mais, aussi soutenus que nous fussions dans cette doctrine particulière par les plus grands philosophes de la Grèce antique — comme le remarque l'auteur de l'article — ce n'est ni à Pythagore, ni à Platon, ni encore aux célèbres Theodidaktoi de l'école d'Alexandrie, dont nous la tenons. Nous parlerons de nos maîtres plus loin. Prouvons d'abord que le critique de la Revue spirite fait fausse route dans son article, sous tous les rapports quant aux doctrines historiques de l'antiquité, et, que — fort innocemment sans doute, et n'en jugeant que d'après les traductions abrégées — il défigure les nôtres.
Il se trompe, d'abord,— selon nous, — lorsque, croyant corriger nos idées, et ayant, un moment avant, traité sur les «âmes incarnées» (p. 291), il parle (p. 292) d'un «médiateur plastique et inconscient, ou le fluide périsprital qui sert d'enveloppe à l'esprit». Il pense donc que l'esprit et l'âme sont identiques, ou que le premier puisse être incarné ainsi que l'âme? Étrange erreur à nos yeux! Et si ce médiateur plastique est «inconscient» selon l'auteur, dans ce cas, l'âme aussi, qu'il croit immortelle, et même l'esprit doivent l'être? car, plus loin, nous le trouvons, établissant la même identité entre l'esprit et l'âme. «L'âme isolée, est pour nous le périsprit,» dit-il. Nous demanderions, d'abord, comment il se peut que quelque chose «d'inconscient» — donc, d'irresponsable — puisse, dans la vie future, être, soit récompensé soit puni, pour des actes commis durant un état d'inconscience? Ensuite, vers la fin de l'article, l'auteur nous apprend que chez l'être imparfait, le troisième élément ou l'Esprit, peut non s'annihiler, mais perdre pour un temps indéfini, la conscience de sa grandeur et s'abaisser an niveau de la brute!» Ici — nous ne comprenons plus du tout! Nous ne savons si ces idées sont personnelles à l'auteur ou bien l'expression de la doctrine des spirites orthodoxes en général (1). N'importe, pournous, elles sont monstrueuses et incompréhensibles. Comment l'esprit, la suprême essence primordiale, la monade incréée et éternelle, l'étincelle directe du «Soleil central» des kabalistes, n'est plus qu'un troisième élément, aussi faillible que le périsprit? Il peut, ainsi que l'âme vitale — affligée elle, d'une inconscience chronique, à ce qu'il paraît — devenir inconscient aussi, ne fût-ce que temporairement? L'Esprit immortel «s'abaisser au niveau d'une brute?» Allons donc! L'auteur ne peut avoir eu la moindre idée sur nos doctrines; ou il ignore ce que nous appelons «Esprit,» car pour lui, l'Esprit et l'âme sont synonymes — ou bien, il est encore plus iconoclaste que nous. Nous nous empressons de répudier ces idées. Jamais nous n'avons professé rien de semblable.
On nous cite Platon, et on oublie en même temps ce que Platon enseignait. Selon le «divin» philosophe l'âme est binaire; elle est <... continues on page 8-107 >
(1) Il n'y a pas de spirites orthodoxes, mais de simples chercheurs, des investigateurs qui acceptent toute vérité démontré
Editor's notes
- ↑ Madame Blavatsky Phonograph by unknown author, Telegram, New York, Friday Dec. 20, 1878
- ↑ Have Priestess Blavatzky... by unknown author, Evening Express, The, Thursday Evening, December 19
- ↑ Madam Blavatsky by unknown author, Banner of Light, Boston,Saturday, December 21
- ↑ Idees Incorrectes sur les Doctrines des Theosophes by unknown author, Revue Spirit, Janvier 1879
