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vol. title: Vol Four of The Theosophical Society of The Arya Samaj of Arya-wart vol. period: Sept 1878 – Sept 1879 pages in vol.: 350 | |
The Story of the Tiles
Before a quaint old fire-place |
< Sur les Prédictions Médianimiques (continued from page 8-45) >
sique ordinaire. Je n’y parvins pas. Partout où je me transportais, sur le terrain même d’une action, le feu de l’ennemi cessait comme par enchantement.
Je me rappelle qu’un jour, à la troisième des sanglantes attaques de Plewna, je quittais l’état-major de l’Empereur, de compagnie avec le colonel Wellesley, l’attaché anglais, pour nous transporter à l’une de nos batteries qui échangeait un feu d’enfer avec la redoute de Grivitsa. A peine avions-nous quitté nos chevaux, mis pied à terre et nous étions-nous enfoncés dans le taillis où se trouvait la batterie, que le feu des Turcs cessa soudainement, pour ne reprendre qu’après notre départ, une demi-heure après, bien que nos pièces n’aient pas un seul instant ralenti leur tir !
J’essayais aussi deux fois d’assister de près au bombardement de Giurgiewo, que le feu incessant de Rustchuk a mis presque en ruines. J’y séjournais une fois toute une nuit et ensuite une demie journée, pour voir quelque chose. Tant que je fus là, l’on se fût dit, sauf les dégâts accumulés, au sein de la paix la plus profonde ; dès que j’étais parti tout recommençait. Quelques jours après ma seconde visite à Giurgiewo, le colonel Wellesley qui ne faisait qu’y passer, eût une partie de son bagage détruit par une bombe qui, transperçant le toit de sa maison, mit également en pièces deux soldats qui s’y trouvaient.
Je ne puis croire que tout cela ait été le résultat du hasard. C’était trop constant, et trop positif. C’était assurément magique ; d’autant plus que la personne qui me protégeait aussi efficacement est l’un des plus puissants maîtres de l’occultisme professé par les Théosophistes.
Je raconterai, par contraire, le fait suivant qui arriva au siège de Silistrie, en 1854. Un général du génie, russe fort distingué, qui conduisait nos approches, était un fervent spiritualiste, mais avait le tort de croire que tout ce que lui donnait la psychographie, était inspiré par des Esprits supérieurs. Dans la circonstance, les Esprits lui avaient prédit qu’il reviendrait de la guerre couvert de gloire et sans être seulement blessé ! Il s’exposait donc ouvertement, follement, au feu de l’ennemi, si bien qu’à la fin il eût une jambe emportée et périt peu de temps après.
Telle est la foi que nous devons avoir dans ces sortes de prédictions, et j’espère que mon récit servira de leçon.
Remarque. — Le dernier fait et les opinions de l’écrivain se raccordent parfaitement aux principes émis par Allan Kardec, qui sont <... continues on page 8-47 >

Editor's notes
