HPB-SB-8-46

From Teopedia


from Adyar archives of the International Theosophical Society
vol. 8, p. 46

volume 8, page 46

vol. title: Vol Four of The Theosophical Society of The Arya Samaj of Arya-wart

vol. period: Sept 1878 – Sept 1879

pages in vol.: 350

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The Story of the Tiles

Lucrece

Before a quaint old fire-place
Full fifty years ago,
Dear grandma and I, a child,
With locks of gold and snow,
Looked, our two heads together,—
She sitting in her chair
And I erect beside her,—
A comfortable pair.
For while within the fire-light our eyes were lit with smiles,
She told her little grandson the story of the tiles.

Here was a knight in armor,
A brave old lord was he!
He won full toilsome battles
In many a far countree;
And here, his lute with ribbons
Trimmed bravely, fond and true,
Beneath his lady’s casement,
Sang a troubadour in blue.
Now with pure fact or fancy dear grandma time beguiles,
Now fairy lore she weaveth in her stories of the tiles.

The stork with leg uplifted;
The windmill on the plain;
The sun with rays of azure;
The sheaf of ripened grain,
Were each a theme for story,
For song or comic verse,
And merrily and often
Did grandma these rehearse!
For quips and quirks were grandma’s, and cranks and wanton wiles,
When once she got a-telling her stories of the tiles.

The fire-place stands unshaken;
The milkmaid trips so gay,
To meet the fat old beadle,
Who always looks her way;
The frog who went a-wooing
Still peeps out at the crane,
But grandma with her stories
Will never come again.
From that old English fire-place I’ve wandered many miles,
But still my heart remembers the stories of the tiles.

Like that old knight in armor
Brave must I be, she said,
And courteous as the singer
To every wife and maid;
Industrious and cheerful
As the milkmaid on the lea,
And prayerful and religious
As the beadle ought to be.
Alas! such spotless record how many a fault defiles!
I’ve proved a sorry hero for her stories of the tiles.

But still when night is falling,
And children’s voices call
Across the pleasant playroom
And down the echoing hall,
I find myself while waiting
To catch them in my arms,
Thinking the stories over
With all their varied charms;
And then, when grouped around me, their lips are wreathed with smiles,
I tell their great-grandmother’s sweet stories of the tiles.


< Sur les Prédictions Médianimiques (continued from page 8-45) >

sique ordinaire. Je n’y parvins pas. Partout où je me transportais, sur le terrain même d’une action, le feu de l’ennemi cessait comme par enchantement.

Je me rappelle qu’un jour, à la troisième des sanglantes attaques de Plewna, je quittais l’état-major de l’Empereur, de compagnie avec le colonel Wellesley, l’attaché anglais, pour nous transporter à l’une de nos batteries qui échangeait un feu d’enfer avec la redoute de Grivitsa. A peine avions-nous quitté nos chevaux, mis pied à terre et nous étions-nous enfoncés dans le taillis où se trouvait la batterie, que le feu des Turcs cessa soudainement, pour ne reprendre qu’après notre départ, une demi-heure après, bien que nos pièces n’aient pas un seul instant ralenti leur tir !

J’essayais aussi deux fois d’assister de près au bombardement de Giurgiewo, que le feu incessant de Rustchuk a mis presque en ruines. J’y séjournais une fois toute une nuit et ensuite une demie journée, pour voir quelque chose. Tant que je fus là, l’on se fût dit, sauf les dégâts accumulés, au sein de la paix la plus profonde ; dès que j’étais parti tout recommençait. Quelques jours après ma seconde visite à Giurgiewo, le colonel Wellesley qui ne faisait qu’y passer, eût une partie de son bagage détruit par une bombe qui, transperçant le toit de sa maison, mit également en pièces deux soldats qui s’y trouvaient.

Je ne puis croire que tout cela ait été le résultat du hasard. C’était trop constant, et trop positif. C’était assurément magique ; d’autant plus que la personne qui me protégeait aussi efficacement est l’un des plus puissants maîtres de l’occultisme professé par les Théosophistes.

Je raconterai, par contraire, le fait suivant qui arriva au siège de Silistrie, en 1854. Un général du génie, russe fort distingué, qui conduisait nos approches, était un fervent spiritualiste, mais avait le tort de croire que tout ce que lui donnait la psychographie, était inspiré par des Esprits supérieurs. Dans la circonstance, les Esprits lui avaient prédit qu’il reviendrait de la guerre couvert de gloire et sans être seulement blessé ! Il s’exposait donc ouvertement, follement, au feu de l’ennemi, si bien qu’à la fin il eût une jambe emportée et périt peu de temps après.

Telle est la foi que nous devons avoir dans ces sortes de prédictions, et j’espère que mon récit servira de leçon.

E. de W.

Remarque. — Le dernier fait et les opinions de l’écrivain se raccordent parfaitement aux principes émis par Allan Kardec, qui sont <... continues on page 8-47 >


Editor's notes

  1. ↑ The Story of the Tiles by unknown author
  2. ↑ Uncaptioned illustration by unknown author