Interface administrators, Administrators (Semantic MediaWiki), Curators (Semantic MediaWiki), Editors (Semantic MediaWiki), Suppressors, Administrators, trusted
16,964
edits
mNo edit summary |
(full transcription and source details) |
||
| Line 1: | Line 1: | ||
{{HPB-SB-header | {{HPB-SB-header | ||
| volume = 8 | | volume = 8 | ||
| page = 249 | | page = 249 | ||
| image = SB-08-249.jpg | | image = SB-08-249.jpg | ||
| notes = | | notes = | ||
}} | }} | ||
{{Style P-HPB SB. Title continued | | {{Style P-HPB SB. Title continued|Dernières réflexions d’un Oriental, à Mme H.-P. Blavatsky|8-248}} | ||
... | {{Style P-No indent|dans la balance de l’expérience. Il doit être pesé, calculé, touché, obtenu plusieurs fois pour être admis sans conteste. Les phénomènes du ''spiritualisme'' doivent donc être, comme tous les autres phénomènes de la nature, soumis à l’analyse expérimentale. Les nouveaux théosophes n’ignorent point, sans doute, les exigences de la science moderne, et leurs chefs indiens font fausse route en voulant imiter, en plein dix-neuvième siècle, les mystères de Cérès, Eleusine ou ceux de l’antre de Trophonius. Ce qu’ils ont de mieux à faire, c’est d’ouvrir toute grande la porte de leur sanctuaire, et nous dévoiler une à une toutes leurs doctrines. Mais nous les prévenons d’avance que nous rejetterons toujours tout ce qui n’est pas d’accord avec la raison, tout ce qui répugne à la conscience humaine, et si, même, ils parviennent un jour à nous faire assister à l’annihilation du ''moi'' dans la nature la plus perverse, ils peuvent être sûrs que nous n’y croirons pas.}} | ||
{{Style P-Signature custom|E. Rossi de {{Style S-Small capitals|giustiniani}} (à Smyrne).}} | |||
{{HPB-SB-item | {{HPB-SB-item | ||
| Line 15: | Line 17: | ||
| item = 1 | | item = 1 | ||
| type = article | | type = article | ||
| status = | | status = proofread | ||
| continues = 250 | | continues = 250 | ||
| author = | | author = | ||
| title = Le | | author signed = | ||
| subtitle = | | title = Le Médium Rama Bai de Maharatta | ||
| subtitle = Tiré du The Behar-Herald, à Bankipore (Indoustan) | |||
| untitled = | | untitled = | ||
| source title = Revue Spirite | | source title = Revue Spirite | ||
| source details = June 1879 | | source details = v. 22, No. 6, June 1879, pp. 225-226 | ||
| publication date = | | publication date = 1879-06 | ||
| original date = | | original date = | ||
| notes = | | notes = Translated in the source by C. Steiner. | ||
| categories = | | categories = | ||
}} | }} | ||
... | Nous lisons dans le «''Hindu Patriot''» que Rama Bai, de Maharatta, dont la beauté égale le savoir, vient de rendre visite à M. Tawney, à la chambre du Sénat. Le professeur Gough et le Pandit Mohesh Chandu Nyayaratna, de l’Université de Calcutta, ont assisté à l’entretien et ont été émerveillés de l’esprit de cette jeune fille. M. Tawney l’accueillit en ces termes (traduits du sanscrit-sloka le plus pur): O toi! qui par ton savoir as surpassé celui des pandits les plus célèbres, tu ne peux être un être humain, tu es venue d’en haut; peut-être es-tu la véritable déesse de la science (''Sarawasti'') et as-tu pris la forme humaine pour enchanter les hommes. Quoique tu sois une simple «''Melecsha''» par la naissance, j’ai beaucoup entendu parler de tes hauts faits littéraires. Je ne puis te parler en vers parce que je ne possède pas le génie poétique, mais je te salue. | ||
Rama Bai répondit en «sloka» composé «''ex tempore''», quelques paroles dont voici la traduction: Je ne suis qu’une pauvre fille et je ne prétends à aucun savoir. Je ne mérite pas les éloges qu’il vous a plu de m’adresser. Vous êtes instruits et sages et vos bienveillants compliments viennent du cœur. Je suis une humble adoratrice de la déesse de la science et je me considère comme amplement payée de ma démarche, puisque j’ai pu m’asseoir au milieu d’hommes de votre mérite et de votre renommée. | |||
{{Style S-HPB SB. Continues on|8-250}} | Le Pandit Nyayaratna proposa alors une thèse sur l’Université, M. Tawney une autre sur l’Impératrice des Indes, et en quelques minutes Rama Bai composa sur l’une et l’autre thèse deux poëmes merveilleux dont les sanscritistes présents admirèrent l’éclat et la profondeur. | ||
Lundi dernier Rama Bai rendit visite à l’honorable Maharaja {{Style S-HPB SB. Continues on|8-250}} | |||
{{HPB-SB-footer-footnotes}} | {{HPB-SB-footer-footnotes}} | ||
{{HPB-SB-footer-sources}} | |||
<gallery widths=300px heights=300px> | |||
revue_spirite_v.22_n.06_1879-06.pdf|page=25|Revue Spirite, v. 22, No. 6, June 1879, pp. 225-226 | |||
</gallery> | |||